MAIS OU EST DONC LE PARADIS?

26  Et Dieu* dit encore : “ Faisons*+ l’homme* à notre image*+, selon notre ressemblance+, et qu’ils tiennent dans la soumission les poissons de la mer, et les créatures volantes des cieux, et les animaux domestiques, et toute la terre, et tout animal se mouvant qui se meut sur la terre+. ” 27  Et Dieu se mit à créer l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa+ ; mâle et femelle il les créa+28  En outre, Dieu les bénit+ et Dieu leur dit : “ Soyez féconds+ et devenez nombreux, remplissez la terre et soumettez+-la ; tenez dans la soumission+ les poissons de la mer, et les créatures volantes des cieux, et toute créature vivante qui se meut* sur la terre. ”29  Et Dieu dit encore : “ Voici que* je vous ai donné toute végétation portant semence, qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre dans lequel il y a du fruit d’arbre portant semence+. Que cela vous serve de nourriture+30  Et à toute bête sauvage de la terre, à toute créature volante des cieux et à tout ce qui se meut sur la terre, qui a en soi vie d’âme*, j’ai donné toute végétation verte pour nourriture+. ” Et il en fut ainsi.

VOUS VENEZ DE LIRE CE QUE JAH-ALLAH DIT A PROPOS DU PARADIS, QUI COMME VOUS LE VOYEZ NE SE TROUVE NULLEMENT DANS LES CIEUX CELA EST UN MENSONGE QUE LES IMAMS VOUS DISENT POUR VOUS CONTROLER ET FAIRE DE VOUS DES ASSASSINS RACISTE ET HAINEUX.

LA GENESE LIVRE DE MOÏSE, QUE LES MUSULMANS DOIVENT SUIVRE ABSDOLUMENT MAIS A CAUSE DE LEURS PREDICATEURS IL NE LE FONT PAS.

EN RÉSUMÉ:

TOUS NOUS SAVONS QUE QUAND JAH-ALLAH A DIT A ADAM ET EVE, QU´ILS SOIENT FÉCONDS ET QU´ILS GARDE SOUS LEURS DOMINATIONS LES ANIMAUX DE LA TERRE, ILS SE TROUVAIENT A CE MOMENTA LA DANS LE JARDIN D´EDEN, QUE TOUT LE MONDE SAIT QUE C´ETAIT LE PARADIS , CONCLUSION LE PARADIS NE POUVAIT SE TROUVER QUE ET UNIQUEMENT SUR LA TERRE!

1: LE PARADIS SE TROUVAIS SUR LA TERRE, IL A EXISTÉ, IL N´EXISTE PAS POUR L´INSTANT , IL EXISTERA DE NOUVEAU , OU CELA ? , SUR LA TERRE, CAR NOUS NOUS TROUVONS DANS LE PARADIS PERDU DEPUIS LE DÉBUT DE L´HUMANITÉE,PAS A CAUSE DES FEMMES MAIS A CAUSE DE SATAN LE SERPENT DRAGON QUI A TROMPÉ LA FEMME!

VOILA LE COUPABLE DE TOUTES NOS MISÈRES DANS CETTE VIE!

DONC PAS DE PETITES VIERGES A VIOLER DEVANT DIEU, CE NE SONT QUE DES MENSONGES, ETRE MARTYRS NE VOUS RAPPORTE QUE ET UNIQUE MENT LA COLÈRE DE JAH-ALLAH ET

RIEN D´AUTRE!

BIBLE

Paradis

Où se situe le Paradis de la Bible ?

Jésus a-t-il promis au malfaiteur qu’il vivrait au ciel ?

Une espérance

PARADIS

Parc magnifique, ou jardin planté d’arbres. Le terme grec paradéïsos apparaît trois fois dans les Écritures grecques chrétiennes (Lc 23:43 ; 2Co 12:4 ; Ré 2:7). Déjà à l’époque de Xénophon (vers 431-352 av. n. è.), les auteurs grecs utilisaient ce mot, dont Pollux disait qu’il était d’origine perse (pairidaēza) (Cyropédie, I, [3], 14 ; Anabase, I, ii, 7 ; Onomasticon, IX, 13). Selon certains lexicographes, le terme hébreu pardés (qui signifie fondamentalement “ parc ”) aurait la même origine. Mais il ne s’agit là que de conjectures, puisque Salomon utilisa (au XIe siècle av. n. è.) le mot pardés dans ses écrits, alors que les textes perses existants ne remontent qu’au VIe siècle av. n. è. environ (Ec 2:5 ; Ct 4:13). On trouve enfin le mot pardés en Nehémia 2:8, où il désigne un parc boisé qui appartenait au roi de Perse Artaxerxès Longue-Main, au Ve siècle av. n. è. — Voir PARC.

Toutefois, les trois termes (hébreu pardés, perse pairidaēza et grec paradéïsos) évoquent tous l’idée fondamentale d’un parc magnifique ou d’un jardin planté d’arbres. Le premier parc de ce type fut celui que le Créateur de l’homme, Jéhovah Dieu, aménagea en Éden (Gn 2:8, 9, 15). Il est appelé un gan (jardin) en hébreu, mais sa taille et sa végétation étaient manifestement celles d’un parc. La Septante utilise fort à propos le terme grec paradéïsospour parler de ce jardin (voir ÉDEN No 1 ; JARDIN [Le jardin d’Éden]). À cause du péché, Adam perdit le droit de vivre dans ce paradis et la possibilité d’obtenir le droit à la vie éternelle, droit qui était représenté par le fruit d’un arbre désigné par Dieu, au centre du jardin. Le jardin d’Éden était peut-être enclos d’une façon ou d’une autre, puisqu’il fallut placer des anges comme gardes seulement sur le côté est afin d’empêcher les humains d’y entrer. — Gn 3:22-24.

Qu’est-ce que le paradis que Jésus promit au malfaiteur qui mourut à ses côtés ?

D’après le récit de Luc, un malfaiteur qui allait être exécuté aux côtés de Jésus prit verbalement sa défense et lui demanda de se souvenir de lui quand ‘ il viendrait dans son royaume ’. Jésus lui répondit : “ Vraiment, je te le dis aujourd’hui : Tu seras avec moi dans le Paradis. ” (Lc 23:39-43). La ponctuation qui apparaît dans la traduction de cette phrase dépend forcément, bien entendu, de la façon dont le traducteur comprend les paroles de Jésus, puisqu’aucune ponctuation ne fut utilisée dans le texte grec original. La ponctuation moderne ne devint d’usage que vers le IXe siècle de n. è. Bien que de nombreuses versions mettent une virgule avant le mot “ aujourd’hui ”, donnant ainsi l’impression que le malfaiteur entra dans le Paradis le jour même, rien dans le reste des Écritures ne permet de soutenir cette idée. Jésus lui-même mourut et resta dans la tombe jusqu’au troisième jour, puis il fut ressuscité, “ les prémices ” de la résurrection (Ac 10:40 ; 1Co 15:20 ; Col 1:18). Il monta au ciel 40 jours plus tard. — Jn 20:17 ; Ac 1:1-3, 9.

Tout porte à croire qu’en disant “ aujourd’hui ” Jésus ne voulut pas indiquer quand le malfaiteur serait dans le Paradis, mais plutôt attirer l’attention sur le moment auquel la promesse était faite et durant lequel le malfaiteur avait manifesté une certaine foi en lui. C’était le jour où Jésus venait d’être rejeté et condamné par les plus éminents chefs religieux de son peuple, puis condamné à mort par les autorités romaines. Il était devenu un objet de mépris et de risée. Le malfaiteur qui se trouvait à côté de lui avait donc manifesté une qualité remarquable et une disposition de cœur louable en ne faisant pas comme la foule, mais en parlant au contraire en faveur de Jésus et en exprimant qu’il croyait en sa future royauté. Reconnaissant qu’en effet la phrase souligne le moment où la promesse est faite et non l’époque de son accomplissement, d’autres versions, telles que celles de J. Rotherham et de G. Lamsa en anglais, celles de L. Reinhardt et de W. Michaelis en allemand, ainsi que la version syriaque Cureton du Ve siècle de n. è., rendent ce texte sous une forme semblable à la leçon de la Traduction du monde nouveau citée plus haut.

Quant à l’identification du Paradis dont Jésus parla, il est clair qu’il n’est pas synonyme du Royaume céleste de Christ. Quelques heures plus tôt ce même jour, Jésus avait offert à ses disciples fidèles la perspective d’entrer dans son Royaume céleste, mais cela parce qu’ils ‘ étaient demeurés constamment avec lui dans ses épreuves ’, chose que le malfaiteur n’avait pas faite puisqu’il mourait sur un poteau aux côtés de Jésus uniquement à cause de ses crimes (Lc 22:28-30 ; 23:40, 41). De toute évidence, le malfaiteur n’était pas ‘ né de nouveau ’, d’eau et d’esprit, ce qui, comme Jésus l’avait montré, était une condition à remplir pour entrer dans le Royaume des cieux (Jn 3:3-6). Le malfaiteur ne faisait pas non plus partie des ‘ vainqueurs ’ dont Christ Jésus glorifié dit qu’ils seraient avec lui sur son trône céleste, ayant part à “ la première résurrection ”. — Ré 3:11, 12, 21 ; 12:10, 11 ; 14:1-4 ;20:4-6.

D’après certains ouvrages de référence, Jésus parlait d’un lieu paradisiaque dans l’hadès (ou shéol), un lieu censé être un compartiment (ou une section) de l’hadès réservé à ceux qui sont approuvés par Dieu. Ces ouvrages affirment que les rabbins juifs de cette époque enseignaient l’existence d’un tel paradis pour les morts qui attendaient la résurrection. Au sujet de l’enseignement des rabbins, A Dictionary of the Bible, par James Hastings, déclare : “ La théologie rabbinique, telle qu’elle nous est parvenue, présente un extraordinaire amalgame d’idées sur ces questions. Dans de nombreux cas, il est difficile de leur attribuer une date. [...] Si on considère ces écrits tels quels, il semble que, selon certains rabbins, le Paradis se trouvait sur la terre elle-même, selon d’autres il faisait partie du shéol, selon d’autres enfin il n’était ni sur la terre, ni sous la terre, mais au ciel. [...] Cependant, au moins certains de ces enseignements suscitent des doutes. On retrouve bien sûr ces différents concepts dans le judaïsme postérieur. Ils apparaissent de façon plus précise et plus détaillée dans le judaïsme kabbaliste du Moyen Âge. [...] Mais on ne peut définir avec certitude à quand remontent ces concepts. La théologie juive ancienne tout au moins [...] semble laisser peu ou pas de place à la notion d’un paradis intermédiaire. Elle parle d’un Géhinnom pour les méchants et d’un Gan Éden, ou jardin d’Éden, pour les justes. On peut douter qu’elle aille au-delà de ces concepts et affirme l’existence d’un paradis dans le shéol. ” — 1905, vol. III, p. 669, 670.